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travailler l'équilibre sur les cercle

43 réponses [Dernière contribution]
sevryne
Déconnecté
Inscrit: 30/01/2012

 Olivier, 
vous ne m'avez nullement bléssé. Je mets trés rarement la bride a mes chevaux d'ailleur l'alezan l'a eut pour la premiere fois avec moi le jour de la photo et le bai, de memoire c'était la deuxième fois en 6 mois. (Pour l'information, j'avais prêter mon bridon qui est commun a mes deux chevaux a une amie dont le cheval avait cassé le sien) . je les monte tout les deux (et en regle générale la plus part des chevaux que je monte aussi) avec un bridon muserole croisé dont je mets rarement le flasf et un filet olive creux en cuivre. 

Justement c'est à cause de leurs problèmes d'équilibre, qui sont aussi les mien par ailleur, que j'écris sur ce forum, car j'aimerai les avoir plus armonieux, mieux musclé.

J'ai Quesaco seulement depuis le mois de septembre 2014 et je suis partie d'un cheval complétement démusclé, boiteux déprimé (il ressemblait plus à un dromadaire qu'a un cheval) à ce qu'il est aujourd'hui. C'est claire que nous avons encore du chemin a faire pour qu'il soit armonieux mais je ne me décourage pas, j'ai un cheval laid et j'assume (sourire) mais qui est très généreux et que j'essaye par les petits moyens de travailler correctement
J'ai Ricardo que depuis le mois de decembre 2014, avant il était monté par tout et n'importe qui, je souhaite faire du dressage pur avec, mais avant cela on a aussi du chemin a faire car c'est un cheval qui n'a fait que du cso mais qui est très souple et je trouve a des allures plus que correct .

Malheureusement, je monte seule, sinon toute les question que je pose ici je les poserai à un enseigant. Je pense changer d'écurie, ça devient une évidence, mais il faut que j'en trouve une qui est de la place pour 4 équidés, et croyez moi c'est pas si simple si on veut des instalations correct (sinon j'ai pas d'interêt à déménager tout le monde 

Donc vous êtes pardoné, toute critique, même les plus sevères sont bonne à prendre et je vais en tenir compte.

 L'important n'est pas la chute mais se relever là où on est tombé 

KLAVINS Peter
Déconnecté
Inscrit: 17/03/2006

Chère Sevryne

Vous m'interrogez :

" ne pensez vous pas que au lieu de rallonger mes rênes, il serait plus judicieux de lever mes mains du pommeau de la selle et de les avancer ver la bouche de mon cheval, car en effet je trouve mes mains trop basse, ce qui oblige mes chevaux à s'encapuchonner."

Non, Non, il faut en premier, selon moi, rallonger vos rênes ... :-)

A vouloir les avancer vers la bouche du cheval, vous risquez de vous pencher vers l'avant,
ce qui serait contraire à ce que je vous préconisais,
à savoir de maintenir votre Nuque en arrière de la verticale passant par vos Hanches
dans un soutien tonique de votre Dos et de votre Nuque...

Mais le plus simple, si vous hésitez à rallonger les rênes, c'est de les raccourcir modérément en remontant dessus jusqu'au contact avec la bouche
à partir des exercices rênes longues que je vous ai proposé ... :-),
pas au Pas mais au Trot Assis sur le Droit ...

Par ailleurs, au Galop Assis, si vous veillez à maintenir votre soutien du Dos et de la Nuque en arrière de la verticale passant par vos Hanches,
cela vous éviterait de vous retrouver penchée en avant, jambes en arrière, par oscillations du Buste,
comme sur la seconde photo que vous nous avez proposé à observer ...

Cela est d'un grand intérêt d'être en arrière de la verticale passant par ses hanches au moment du poser du postérieur au Galop Assis ...

Plutôt que de mettre le Cheval sur ses Epaules en les chargeant involontairement,
cela favorise notamment l'engagement, le travail des abdominaux ainsi que le Soutien du Dos du Cheval,
ce qui est intéressant pour le muscler dans le bon sens ...

Cordialement

Klavins Peter

FARNAULT Philippe
Déconnecté
Inscrit: 25/07/2006

 

Bonjour madame, je vous rappelle mon intervention du début : la seule, la vraie, l'utile...

Faites varier quotidiennement les allures de votre cheval, sans forcer, avec l'intention de réduire progressivement votre emprise sur lui et le laisser agir de lui-même, sans le gêner ni s'opposer à ses mouvements.
S'il est lourd, il faut l'accompagner : c'est une manière de conduire un cheval sans qu'il ne s'en rende compte...

Varier la vitesse au sein de l'allure, passer d'une allure à une autre. Prendre soin que les transitions, dans l'allure et entre les allures, soient nettes et douces.
Votre cheval va prendre rapidement des forces et vous de l'assurance... Ce travail conduit le cheval à participer à son travail, ce qui sera agréable pour vous deux.

De tout cela vous tirerez l'envie (et decouvrirez la nécessité) de l'avoir toujours devant vous, devant votre corps plus que devant les jambes. Les jambes ne seront là que pour apporter quelques corrections et se fatigueront moins.

Un petit détail qui échappe aux observateurs de ce post : prenez soin de garder vos talons bas.
A vous de découvrir tous les avantages à en tirer…

Oui l'équitation fait que l'on est souvent seul, et qu'il faut chercher.
Quand on se pose autant de questions que vous le faîtes, c'est le signe qu'un palier va être franchi.

Ne vous mettez pas dans la condition d'attendre tout de l'extérieur et travaillez pour vous même (vous l'avez formulé).
Attendre que les solutions viennent de l'extérieur limite considérablement la progression. Mais cela rend service tout de même...

Amicalement.

 

sevryne
Déconnecté
Inscrit: 30/01/2012

Messieur,
Donc j'essayé un nouveau exercice en faisant trés attention à mes talons. J'ai donc rallongé mes rênes de 20 cm, et mon cheval demandant plus de longueur pour la premiere fois, je l'ai donc laissé faire. Et j'ai été très agréablement surprise de voir un cheval en equilibre sur le cercle le nez au sol qui étirait son dos (Je n'étais jamais parvenue à cet exercice avant car il gardait résolument une position horizontal en creusant son dos). j'ai donc alterné entre le pas cadencé et le trot assis en faisant attention de ne pas tendre mes rênes pour lui laisser un maximun de liberté. Pour le galop, bon l'idée était là mais on manque de travail et il se couchait dans les cercles et avait besoin d'être soutenue par mes mains, chose que j'ai essayé de faire en intervenant le moin possible et en essayant de ne pas raccourcir trop mais rênes. Mais j'avoue que d'un point de vu personnelle cela devait vraiment pas être esthétique à voir car je devais remonter sur mes rênes regulierement. J'ai veillé à garder une position un peu en arrière de l'horizontal et a bien appuyer sur mes étriers que j'ai d'ailleur ralongé de 2 trous

 L'important n'est pas la chute mais se relever là où on est tombé 

KLAVINS Peter
Déconnecté
Inscrit: 17/03/2006

BRAVO, Sevryne

Klavins Peter

Olivier-A
Déconnecté
Inscrit: 23/12/2013

Philippe Farnault a écrit :

Bonjour madame, je vous rappelle mon intervention du début : la seule, la vraie, l'utile...

Et après ça iol y a des gens pour dire que ce forum manque de recul et d'humour...

FARNAULT Philippe
Déconnecté
Inscrit: 25/07/2006

 

Madame, vous écrivez : "… il se couchait dans les cercles et avait besoin d'être soutenu par mes mains…".A lire c'est pas bon, dans la réalité je n'y était pas. Mais…
Cette histoire de mains qui (doivent tenir) tiennent…

Toute ma vie j'ai lutté contre ce réflexe instinctif… Mais pourquoi ai-je fait cela ? Cette erreur (c'en est une) est censée compenser une faute antérieure du cavalier. Et puis tenir son cheval ne lui apprend rien, strictement rien !

Le cheval est mis en condition de faiblesse (en plus de celle de sa constitution physique probable) parce que avant le cercle il n'est pas droit et en entrant dans le cercle il ne peut se tenir.
Le problème est de ne pas le sentir avant et de faire entrer tout de même le cheval qui a les hanches excentrées dans le cercle… Cela m'arrive.

Jean d'Orgeix dirait : on remet les épaules devant les hanches et hop! c'est reparti. (Pardon !)
C'est utile, commode, mais cela non plus n'apprend rien au cheval !

Alors lorsque vous sentez cette perte d'équilibre sur le cercle, ne laissez pas instinctivement les mains (voire votre corps) servir de béquille (?) au cheval. Remettez le cheval aussitôt et calmement sur une ligne droite, demandez lui d'aller légèrement au dessus de l'allure (vitesse) où vous étiez pour le faire courir vers son poids en avance sur lui, ensuite faîtes varier doucement et plusieurs fois son allure (il s'agit d'un dialogue avec son corps, avec ses hanches, avec ses postérieurs…). 

Et lors d'un ralentissement (où le cheval se ralenti seul. Je veux dire que ce n'est pas vous qui l'empêchez d'avancer, car il perdrait aussitôt son équilibre sur le cercle) entrez en confiance sur le cercle, le corps détendu pour servir vos mains et empêcher leur contraction.

Concernant vos mains, vous devez être dans la situation du pianiste qui cherche avec quelle "force" son doigt doit heurter la touche pour en obtenir le meilleur son.
Je vous l'ai dit  : travaillez (seule, et avec le cheval) et cherchez…

Amicalement.

FARNAULT Philippe
Déconnecté
Inscrit: 25/07/2006

 

J'ai écrit plus haut: remettez le cheval aussitôt et calmement sur une ligne droite, demandez lui d'aller légèrement au dessus de l'allure (vitesse) où vous vous trouviez...

Il important (primordial) de se rendre compte si le rythme (la vitesse) dans laquelle le couple se déplace est celle que vous avez choisie, ou bien celle que le cheval vous impose...
C'est pourquoi garder systématiquement le cheval devant soi lui en impose beaucoup ,et d'autant plus que l'allure est ralentie.

Là est un point où l'équitation ne paraît pas si simple quand on y réfléchit !

KLAVINS Peter
Déconnecté
Inscrit: 17/03/2006

Cher Philippe

vous avez écrit ;

"De tout cela vous tirerez l'envie (et découvrirez la nécessité) de l'avoir toujours devant vous, devant votre corps plus que devant les jambes. Les jambes ne seront là que pour apporter quelques corrections et se fatigueront moins."

Je suis tout à fait d'accord avec vous, mais j'apporterais quelques précisions fonctionnelles d'accompagnement des allures,
notamment relativement à ce que vous semblez préconiser :

" entrez en confiance sur le cercle, le corps détendu pour servir vos mains et empêcher leur contraction"

S'il ne s'agit évidemment pas d'accompagner crispé, mais plutôt d'accompagner corps "soutenu" et non pas "détendu',
au Galop Assis, le concept de "corps détendu" a, la plupart du temps, pour conséquences fonctionnelles d'accompagnement,
le résultat d'induire inconsciemment l'utilisation de Fonctionnements en Balancier Lombaire ou Dorso-Lombaire ...

Par voie de conséquence directe, au lieu de Galoper réellement Assis en permanence, corps soutenu,
le mouvement vers l'Avant se trouvant assumé par l'ouverture des coxo-Fémorales
le Cavalier "détendu" se retrouve amené à osciller inconsciemment du Buste d'Arrière en Avant,
avec légère prise d'appui sur les étriers,
(ce que je nomme Galop Enlevé ... ou Cirer la Selle ...),
se retrouvant de ce fait plus ou moins penché en Avant à l'instant du Poser du Postérieur à CHAQUE Foulée de Galop...

Du coup, le Cheval à tendance a se retrouver plutôt sur les épaules plutôt que "devant soi" en permanence ...

Et c'est encore plus vrai sur le Cercle ...

Vous voyez, je présume, pourquoi je préconise l'exploitation du Fonctionnement en Balancier Global du Cavalier
pour conserver le Cheval DEVANT SOI à toutes les Allures... ,dans les Transitions..., comme sur le Cercle , etc ... :-)

Cordialement

Klavins Peter

sevryne
Déconnecté
Inscrit: 30/01/2012

 Avant, il y a environt 1 mois, 1 mois 1/2 si je lachais mes rênes au trot ou au galop, il trébuchait tellement qu'il tombait facilement sur les genoux, maintenant, il ne trêbuche plus au trot ni au galop mais se couche encore sur les cercles 

Je me demandais, si des seances de longe au galop sans enrênement pourrait éventuellement être bénéfique, car cela, dans mon idée, l'obligerai vraiment à ce débrouiller tout seul et chercher le bon équilibre sans avoir la gêne d'un cavalier ou son aide 

 L'important n'est pas la chute mais se relever là où on est tombé