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POSITION ACADEMIQUE ET LEGERETE

202 réponses [Dernière contribution]
upwelling
Déconnecté
Inscrit: 23/11/2011

 Pour Olivier , 

pour un jeune cheval jamais de galop , sauf si le cheval cherche à le prendre tout seul dans l'action , et alors on ne contrarie pas ce galop là , pris dans l'action , et ou le jeune cheval est toujours bien en avant , et ou il détend les posterieurs  


 

upwelling
Déconnecté
Inscrit: 23/11/2011

 .

la belle position vous l'aquierez par le travail de flexion du dos du cheval , il est le produit de celle ci


 

Jean M. B.
Déconnecté
Inscrit: 19/08/2008

Considérer que le galop ne doit être entrepris qu'après avoir assoupli le cheval au trot, passage et piaffer dans les piliers est conforme à ce que disait FRG, mais en déduire qu'il bannissait ou considérait impossibles les assouplissements au galop est une preuve supplémentaire d'ignorance ou d'étourderie:

Il faudra le galoper dans la posture de l'épaule en dedans, non-seulement pour le rendre plus libre & plus obéissant, mais pour lui ôter la mauvaise habitude qu'ont presque tous les Chevaux, de galoper la jambe de dedans de derrière ouverte, écartée, & hors de la ligne de la jambe de dedans de devant.
...
C'est donc pour remédier à ce défaut qu'il faut galoper un Cheval l'épaule en dedans, pour lui apprendre à approcher la jambe de derrière de dedans de celle de dehors, & lui faire baisser la hanche ; & lorsqu'il a été assoupli & rompu dans cette posture, il lui est aisé de galoper ensuite les hanches unies & sur la ligne des épaules, en sorte que le derrière chasse le devant ; ce qui est le vrai & le beau galop.

Ça ne s'appelle pas de l'exercice?

Amicalement,

upwelling
Déconnecté
Inscrit: 23/11/2011

 
Message modéré

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france
Déconnecté
Inscrit: 06/03/2007

le travail patient, sur des années, destiné à asouplir le cheval n'a-t-il pas aussi une influence sur le cavalier ? qui, au départ, n'aurait pas une bonne position mais finrait par l'acquérir à force d'exercices destinés au cheval mais, au final, bénéfiques pour lui aussi ?

à l'inverse : un cavalier est très mal assis. Il suffit de lui faire monter un cheval bien assoupli pour que tous ses défauts s'envolent ?

Jean M. B.
Déconnecté
Inscrit: 19/08/2008

upwelling, j'ai considéré tout-à-l'heure que l'amélioration du galop par des assouplissements, prôné par LG, est un exercice, et j'ai aussi supposé que vous pouviez partager l'idée que les assouplissements sont des moyens de dressage. Ce n'est apparemment pas votre définition.
Pour vous le dressage exclut-il l'amélioration du galop, ou bien considérez-vous que l'amélioration du galop n'induit aucune amélioration des autres allures, ou quoi d'autre?
La Guérinière a donné sa définition du cheval dressé:

...un Cheval parfaitement dressé, qui suit la main, fuit les jambes & les éperons avec liberté & obéissance, soit en avant ou en arrière, dans une place, de côté sur un talon & sur l'autre, & qui souffre les jambes et même les éperons sans se traverser, ni déplacer la tête.

C'est aussi la vôtre?

Olivier-A
Déconnecté
Inscrit: 23/12/2013

France

à l'inverse : un cavalier est très mal assis. Il suffit de lui faire monter un cheval bien assoupli pour que tous ses défauts s'envolent ?

Nous avons 2 érudits qui discutent et c'est très intéressant parce que je crois que ce qui les sépare n'est pas leur érudition mais leur interprétation de textes qu'ils semblent tous deux bien connaître. On hésite à intervenir dans cet échange. Mais pour votre question, France, je risque une petite réponse.

Oui, en partie. Quand on monte sur un cheval bien en équilibre, et avec les conseils d'une personne compétente, on est nettement mieux assis, et l'on pourrait facilement se croire arrivé. Mais que l'on repasse le lendemain sur un cheval lambda, et l'illusion tombe. Un cheval bien en équilibre, même avec une forte locomotion, vous porte et vous place, pour peu que vous ayez un peu de souplesse, plus sûrement qu'un cheval aux allures modestes manquant d'équilibre. Tout le monde ne sera peut-être pas d'accord, mais c'est une chose que j'ai personnellement ressentie.
Cela dit, toujours de mon point de vue, il n'y a pas de miracle. Le cavalier qui ne fait pas l'effort de chercher à être avec ne risque pas de profiter d'une situation plus que de l'autre. Sans travail personnel, point de salut.

upwelling
Déconnecté
Inscrit: 23/11/2011

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upwelling
Déconnecté
Inscrit: 23/11/2011

 et une fois que les hanches ont été gagnées au trot , si le cavalier fait galoper son cheval avec une flexion les deux bouts dedans , cela ne peut pas lui faire de mal ... mais la flexibilité - c'est au trot et au pas qu'on la gagne ... 

 

Jean M. B.
Déconnecté
Inscrit: 19/08/2008

Merci de vos généreux conseils.

Pour ce qui est de ma pratique équestre que je n'ai pas l'habitude d'évoquer sur les forums, et qui m'intéresse beaucoup plus que ces derniers, je ne m'inspire pas tellement de livres ni de théories, que j'apprécie en tant que tels. L'exemple des grands et l'expérience acquise au long de pas mal d'années sont mes vrais guides.

Amicalement,